Numéro de Novembre en ligne !

Posted 11 novembre 2009 by tristanmuzard
Categories: Autre

Vous pouvez consulter et/ou télécharger la version PDF du numéro de Novembre d’Alternatives Lycéennes (n°6 – Novembre 2009) en cliquant ici

Bonne lecture,

La rédaction d’Alternatives Lycéennes

Le numéro d’Octobre en ligne !

Posted 17 octobre 2009 by tristanmuzard
Categories: Autre

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Vous pouvez consulter et/ou télécharger la version PDF du numéro d’octobre d’Alternatives Lycéennes (n°5 – octobre 2009) en cliquant ici

Bonne lecture,

La rédaction d’Alternatives Lycéennes

C’est la rentrée des autres aussi

Posted 5 septembre 2009 by erwanlehoux
Categories: * Société, * Éducation

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Tu tiens entre tes mains le quatrième numéro d’«Alternatives Lycéennes» qui est aussi le premier numéro de la nouvelle année scolaire 2009/2010 (les anciens numéros sont disponibles sur http://www.alternatives-lyceennes.info ). C’est donc un numéro un peu spécial puisque nous y évoquons la rentrée des professeurs, des élèves mais aussi du ministre. La rentrée des classes c’est un sujet récurrent pour les journalistes : de la troisième semaine d’août à la deuxième semaine de septembre il ne se passe pas un jour sans une visite dans une classe, un sujet sur les nouveaux agendas et les conseils pour rentrer en sixième. Chaque année nous y avons le droit et pour cause : la vie du pays est calquée sur le calendrier scolaire. Les députés reprennent les séances après une interruption estivale, le Président de la République revient de vacances, les télévisions lancent leurs nouveaux programmes d’accès prime-time (l’avant soirée) et même pour M6 son premier journal télévisé et de nombreuses nouveautés ; les radios présentent leur nouvelles grilles, les magazines et les journaux se refont une beauté (cette année Le Figaro, France Soir, Libération et l’humanité). C’est aussi l’heure des universités d’été (PS, Verts, PG, PCF et NPA) où les partis font leur rentrée politique ou du «campus_» de l’UMP qui ne peut décidément pas faire comme tout le monde. Septembre c’est aussi le mois de la fête de l’humanité où les leaders des partis de gauche se retrouvent pour discuter avec les militants. On se souvient de la polémique de l’année dernière selon laquelle le porte parole du NPA n’aurait pas été invité par la secrétaire nationale communiste…

La « Rentrée des classes » c’est donc bien le début d’une nouvelle année et pas seulement pour « les classes », c’est aussi, j’allais oublier, la rentrée des militants de l’UNL avec au programme la sensibilisation des lycéens de seconde, campagne de ré-adhésion mais aussi préparation dans les fédérations du conseil national qui rythme la vie de l’organisation tous les trois mois. Il ne me reste plus alors qu’a vous souhaiter une bonne rentrée, en espérant qu’elle ne sera pas trop perturbée par la grippe A ! Adrien Lehman

La « Fête de l’Huma », un week end culturel & militant

Posted 5 septembre 2009 by erwanlehoux
Categories: * Culture

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Les 11, 12 et 13 Septembre prochains se tiendra l’édition 2009 de la Fête de l’Humanité, incontournable pour tous les militants de gauche. Mais au final, si tout le monde connait plus ou moins cette fête de nom, beaucoup d’entre vous n’y sont jamais allés – par manque de temps ou à cause de la distance. Une petite présentation s’impose donc !

À l’affiche de cette nouvelle édition, Deep Purple et Manu Chao, mais aussi Maxime Le Forestier et bien d’autres encore. Comme tous les ans depuis longtemps, la « Fête de l’Huma » comme on dit sera avant tout une fête, avec des artistes connus pratiquement mondialement. Au final, le Parti Communiste aurait-il inventé la politique spectacle avant les américains ? Tout dépendra des points de vue… Bien entendu, comme dans la chanson de Renaud, la fête rassemble au delà des partisans du Parti Communiste, et même au delà des sympathisants de gauche, avec souvent comme seul but de se divertir, et d’accéder à de nombreux concerts de qualité à des prix très modiques.

Toutefois, la fête de l’Huma ne se limite pas à cela ! Tout d’abord, outre les têtes d’affiche, la programmation culturelle y est riche et variée. Du rock à la musique classique, en passant par la musique du monde, la fête de l’Huma est aussi une mosaïque culturelle, permettant de découvrir de nombreux styles musicaux et de nombreux pays ! De plus, la culture ne s’arrête pas à la musique. Ainsi, théâtre, cinéma, et même sport sont au rendez-vous de la fête du journal du même nom. Au delà de l’aspect culturel, la fête présente naturellement un intérêt politique, en proposant de nombreux débats, ainsi qu’un traditionnel et canonique discours de Marie-George par exemple.

C’est cet esprit d’ouverture qui permet au public de la fête d’être très large et très varié, en ne se limitant pas aux seuls communistes… Il en est de même pour les moments politiques de la fête. Que ce soit pour débattre, mais aussi pour tenter d’unir – une partie de – la gauche, des représentants de nombreux partis y sont souvent invités, du NPA au PS ! Cela permet une grande richesse des débats, et un éveil politique intéressant.

Éveil politique, c’est d’ailleurs certainement la grande utilité de la Fête de l’Huma. Poussés par les têtes d’affiche, de nombreuses personnes découvrent tous les ans la politique autrement, sans même y avoir forcément pensé en arrivant. Serait-ce une politique spectacle qui tente par la même occasion de faire des adeptes de cette manière ? Peut-être, mais quoi qu’il en soit mêler la politique à la culture et au divertissement permet certainement d’amener les gens à s’y intéresser, ce qui n’est pas toujours facile. Cela n’est cependant pas en contradiction avec les revendications du PCF : la culture pour tous ! Erwan Lehoux

* 18€50 (20€ sur place) / Gratuit moins de 15 ans. Vous pouvez trouver ces billets en vente dans la section du parti communiste la plus proche de chez vous.

Woodstock : 40 ans après, Le Temps qu’il reste

Posted 5 septembre 2009 by erwanlehoux
Categories: * Culture

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Il y a 40 ans tout juste, du 15 au 18 août 1969 se tenait aux États Unis le festival de Woodstock, à la fois emblème de la culture hippie des années 60 et en même temps le début de la fin du flower power et de la contre-culture de ces années.

Woodstock est à bien des égards une légende, un symbole de l’anticapitalisme pacifique, à l’heure où la guerre du Vietnam, l’hégémonie étasunienne et l’avènement de la culture Mac Donald sont de plus en plus décriés, et ce notamment aux États Unis. Ainsi le festival fût finalement une sorte de bordel organisé par un homme Michael Lang, jeune hippie qui voulait trouver dans les recettes de ce festival les moyens de monter son propre studio d’enregistrement. Mais très rapidement, face à l’affluence montueuse d’environ 450 000  personnes, les barrières disparaissent et le festival devient gratuit ! Les recettes ont néanmoins été préservées grâce à la vente à la Warner Compagnie des droits de ce festival mythique, bien que cela ait été a contrario des principes de la culture hippie.

Le passage très certainement le plus remarqué a posteriori de ce festival alors même qu’il était passé pratiquement inaperçu ce jour là (seulement 30 000 personnes présentes) est celui de Jimi Hendrix ayant massacré, ou revisité c’est selon, l’hymne américain pour montrer sa ferme opposition à la guerre du Vietnam. Trois décès ont été à déplorer durant ce festival (une par overdose, une autre par accident de tracteur, et une enfin pour une appendicite mal soignée) bien que d’une certaine manière compensés par deux naissances de personnes certainement marquées à vie par la culture hippie.

Les hippies, précurseurs du post-modernisme ?

Des nostalgiques se sont rendus à la commémoration qui a eu lieu ces mêmes jours, sur le même lieu mais dans une ambiance qui ne sera jamais plus celle de 1969, même si la crise financière et la faillite du capitalisme semblent susciter un regain d’intérêt pour les problèmes humains. Les hippies ont probablement été à l’origine de la post-modernité, c’est à dire, après la modernité qui consistait à croire que la technique et le progrès allaient permettre à tous de vivre mieux, à comprendre qu’ils sont finalement pervers, et que faute d’avoir fait suffisamment leurs preuves, on ne peut pas leur faire confiance. Il existe un courant littéraire et artistique qui s’y reporte d’une certaine manière : il s’agit de la postmodernité, et à ce propos je vous conseille le film d’Elia Sulieman, Le Temps qui reste (The Time that remain de son titre original) d’inspiration postmoderniste, racontant la vie d’une famille palestinienne de 1948 avec la création de l’Etat d’Israel à nos jours avec la construction du mur de la honte montrant, notamment avec un jeu de répétition de scènes à des époques différentes, que l’histoire de ce conflit n’est qu’un éternel recommencement, avec maintenant un mur pour boucher l’horizon. Ce film est sortit le 12 août dernier, et est encore à l’affiche dans un grand nombre de cinémas, dont un très certainement proche de chez vous ! Maël Goumri